Huile essentielle Aromelio Tuberose Glow – Scène | Prompts pour la génération d’images par IA

Prompt

Créer une mini-série de vente d’huile essentielle, d’une durée de 15 secondes, au format vertical 9:16, dans un style classique de rivalité et de lutte au sein d’un somptueux intérieur de la dynastie Song. L’ensemble doit refléter une atmosphère sobre, pudique et pleine de sous-entendus propres aux intrigues des demeures anciennes : la vieille maîtresse siège fièrement pour mener l’interrogatoire, les belles‑sœurs s’affrontent en coulisses, tandis que l’héroïne démasque son adversaire par une simple question rhétorique. Les personnages ne crient pas, ne giflent pas et ne se prosternent pas en pleurant ; la tension dramatique émane des regards, des pauses et des gestes subtils. Le produit n’a pas besoin d’être ancré dans une époque historique précise. Une bouteille d’huile essentielle moderne apparaît simplement comme un soin quotidien dans le palais, sans que les personnages ne s’interrogent sur son origine ni ne discutent de son emballage contemporain. Il est strictement interdit de modifier la forme du flacon ou l’étiquette afin de l’adapter à un décor ancien. La scène ne comporte que trois femmes, un cabinet de toilette intérieur et au maximum cinq plans. Les dialogues ne se chevauchent pas ; après chaque réplique, une pause de 0,5 à 0,9 seconde est respectée. Les personnages parlent et agissent à un rythme naturel, sans recours au raccord rapide, aux coupes brusques ni à l’accélération des mouvements. Enfin, le plan fixe final du produit ne dépasse pas 0,8 seconde. Les dialogues sont en mandarin standard, avec une synchronisation parfaite entre parole et mouvement des lèvres. Aucun sous-titre, aucun générique, aucune marque d’eau ni aucune interface de plateforme ne seront ajoutés. **Synopsis** La vieille maîtresse découvre que son huile essentielle a été altérée. La deuxième belle‑sœur accuse aussitôt la première épouse et lâche d’un trait : « Il manque deux gouttes dans le flacon. » Sans chercher à se justifier, la première épouse rétorque calmement : « Mère, vous avez seulement dit que quelque chose avait été touché ; comment sauriez‑vous qu’il manque deux gouttes ? » La deuxième belle‑sœur réalise alors qu’elle a trop parlé. La vieille maîtresse ajoute froidement : « Tu te souviens bien, toi… » **Fixation de l’apparence du produit** Tous les flacons doivent impérativement correspondre aux spécifications illustrées dans l’image 1 : forme, épaisseur du verre, structure du fond, liquide jaune doré, bouchon compte‑gouttes ivoire, pipette interne et position des inscriptions doivent être rigoureusement identiques. Une seule bouteille d’huile essentielle apparaît tout au long du film. Cette bouteille est posée dès le début sur la coiffeuse de la vieille maîtresse et reste utilisée jusqu’à la scène finale, où elle termine le plan fixe du produit. Il est formellement interdit de transformer le produit en un flacon ancien en porcelaine, en jade, en pot à médicaments, en flacon de parfum ou en boîte de bois ; il est également prohibé de masquer ou de traduire l’étiquette anglaise, et aucune explication n’est requise quant à sa présence dans un cadre antique. **Costumes et caractérisation des personnages** **La vieille maîtresse** Femme d’Asie orientale, âgée de 55 ans, au visage d’une dignité austère. Ses cheveux noirs sont coiffés en un chignon haut et soigné ; elle porte une épingle de jade, des boucles d’oreilles en jade et une bague en pierre de jade. Elle vêtue d’une robe de cour de style Song, vert foncé brodée d’or, surmontée d’une longue jupe à col croisé d’un bleu profond. Le tissu est épais et raffiné, orné de motifs discrets et subtils. Sa voix est posée, ses gestes lents ; l’impression d’autorité provient avant tout de ses yeux et de son silence. **La première épouse (héroïne)** Jeune femme d’Asie orientale, âgée de 27 ans, aux traits fins et sereins. Ses longs cheveux noirs sont ramenés en un chignon bas ; elle arbore une épingle de jade blanc et un fin bracelet de jade. Elle porte une robe de cour de style Song, couleur blanc lune, surmontée d’une longue jupe d’un bleu clair. Son habillement est simple et élégant. Face aux accusations, elle ne panique ni ne pleure, ni ne cherche à se défendre rapidement ; c’est par l’observation et une seule question rhétorique qu’elle parvient à contre‑attaquer. **La deuxième belle‑sœur** Jeune femme d’Asie orientale, âgée de 25 ans, au visage délicat. Ses longs cheveux noirs sont relevés en un somptueux chignon ; elle porte une épingle de fleur dorée. Elle revêt une robe de cour rouge carmin, surmontée d’une chemise blanche crème et d’une longue jupe d’un rouge sombre. D’apparence docile, mais aux yeux impatients, elle espère saisir cette occasion pour rejeter la responsabilité sur la première épouse. Les visages, les âges, les coiffures, les tenues, les bijoux et les places de ces trois femmes restent inchangés tout au long du film. **Décors** Un cabinet de toilette intérieur d’une grande demeure aristocratique de l’époque. La pièce abrite une coiffeuse en bois sculpté, aux teintes sombres, un miroir rond en cuivre, des fenêtres à barreaux, un paravent représentant paysages et montagnes, un candélabre aux teintes chaudes, un service à thé en porcelaine verte, un encensoir, des coussins brodés et une porte en arc de cercle donnant sur la cour intérieure. À travers la fenêtre, on distingue les toits en tuiles vertes, les ombres des bambous et les pavés humides. L’huile essentielle AROMELIO est placée debout au centre de la coiffeuse, accompagnée d’un simple foulard blanc soigneusement plié. La première épouse et la deuxième belle‑sœur sont assises de part et d’autre de la vieille maîtresse, leur position restant inchangée du début à la fin. La palette chromatique privilégiée est composée de verts doux peu saturés, de blanc lune, de rouge carmin et de teintes bois sombres. Une lumière matinale tamisée pénètre par les fenêtres à barreaux, créant une atmosphère paisible et raffinée, typique des grandes familles de la haute société ancienne. **Plan 1 | 0–4 secondes** Un plan d’avance lente, d’une durée de 4 secondes. La vieille maîtresse est assise devant sa coiffeuse sculptée. D’une main ferme, elle tient le flacon d’huile essentielle ; de l’autre, elle dévisse lentement, dans le sens antihoraire, le bouchon compte‑gouttes ivoire, puis relève verticalement la pipette transparente. Le plan montre clairement le liquide jaune doré s’écouler naturellement dans la pipette. La vieille maîtresse observe la pipette sans la faire toucher à la peau. Elle replace ensuite la pipette verticalement dans le flacon, referme soigneusement le bouchon et replace le produit au centre du foulard blanc, l’inscription frontale tournée vers la caméra. Elle regarde, via le miroir, ses deux belles‑sœurs derrière elle et déclare calmement : « Cette nuit, quelqu’un a touché ce flacon d’huile essentielle. » Après cette réplique, une pause de 0,8 seconde est maintenue. La pièce demeure silencieuse, seuls le vent de la cour et le léger bruissement des feuilles de bambou se font entendre. **Plan 2 | 4–8 secondes** Un plan moyen stable des trois personnages, sans mouvements rapides de la caméra. La deuxième belle‑sœur jette d’abord un coup d’œil à l’huile essentielle sur la coiffeuse, puis tourne rapidement son regard vers la première épouse. Penchée légèrement en avant, elle affiche un air faussement préoccupé et déclare : « C’est sûrement la grande sœur ; il manque encore deux gouttes dans le flacon. » La réplique est prononcée à un rythme normal, sans hâte. Après avoir mentionné « deux gouttes », la caméra prolonge le plan pendant 0,7 seconde. Un sourire fugace, marqué par la satisfaction d’avoir réussi à accuser la première épouse, traverse le visage de la deuxième belle‑sœur. La vieille maîtresse ne dit rien, se contentant de faire tourner lentement une bague en jade sur son doigt. La première épouse, toujours penchée sur sa tasse de thé en porcelaine verte, ne répond pas immédiatement. **Plan 3 | 8–12 secondes** La caméra avance très lentement jusqu’au plan rapproché de la première épouse. Celle‑ci regarde d’abord le thé dans sa tasse, fait une pause de 0,5 seconde, puis pose délicatement la tasse sur la table. Le contact entre la tasse et la surface du bois produit un léger tintement cristallin. Elle lève les yeux, regarde d’abord la vieille maîtresse, puis tourne calmement son regard vers la deuxième belle‑sœur et demande d’une voix apaisante : « Mère a seulement dit que quelque chose avait été touché ; comment sauriez‑vous qu’il manque deux gouttes ? » Après cette question, une pause de 0,8 seconde est observée. Sans esquisser le moindre sourire narquois, sans froncer les sourcils ni afficher la moindre expression de victoire, la première épouse reprend sa tasse de thé. Le sourire de la deuxième belle‑sœur se fige peu à peu, son regard commence à fuir, réalisant qu’elle a trop parlé. **Plan 4 | 12–14,2 secondes** Un plan rapproché stable des deux protagonistes, avec la vieille maîtresse au premier plan et la deuxième belle‑sœur en arrière‑plan. La vieille maîtresse tourne lentement la tête vers la deuxième belle‑sœur. Sans hausser le ton, elle déclare d’une voix calme : « Tu te souviens bien, toi… » Après cette réplique, une pause de 0,6 seconde est maintenue. La deuxième belle‑sœur entrouvre légèrement les lèvres, mais demeure muette. Elle serre machinalement le foulard blanc qu’elle tient dans la main, puis baisse les yeux. Elle ne peut ni s’agenouiller, ni s’enfuir, ni pleurer, ni trembler de façon exagérée. Au fond, la première épouse boit tranquillement son thé. La vieille maîtresse reporte son regard sur l’huile essentielle, toujours posée au centre de la coiffeuse. À partir de la 13,2ᵉ seconde, une voix off féminine intervient en amont : « L’huile essentielle AROMELIO, qui chérit chaque goutte. » **Plan 5 | 14,2–15 secondes** Le plan final du produit ne dure que 0,8 seconde. La caméra suit naturellement le regard de la vieille maîtresse, descendant jusqu’au même flacon d’huile essentielle posé au centre de la coiffeuse. Le produit reste droit, le bouchon compte‑gouttes ivoire est parfaitement fermé, et l’inscription frontale est tournée vers la caméra. Le liquide jaune doré scintille sous la lumière chaude filtrant à travers les fenêtres à barreaux ; la surface vitrée transparente projette de délicats reflets dorés sur la table en bois sombre. En arrière‑plan, seul le thé en porcelaine verte, le miroir et les ombres des bambous demeurent flous. Aucun ajout de pétales, de plantes médicinales, de pierres précieuses, de boîtes en bois ou d’une seconde bouteille n’est autorisé. La caméra effectue un tout petit mouvement vers l’avant, puis reste immobile durant les 0,3 dernières secondes. **Techniques de tournage** Une approche photographique sobre et raffinée, propre au genre classique des intrigues domestiques : - Plans moyens stables et compositions en trois niveaux ; - Utilisation des fenêtres à barreaux, des cadres de portes et des paravents pour créer des cadres dans le cadre ; - Avancées lentes, sans rapprochements brusques du visage des personnages ; - Expression des émotions par le bruit de la tasse posée sur la table, le tourbillonnement d’une bague ou la crispation d’un foulard ; - Création d’une impression d’oppression grâce aux variations du regard et aux pauses naturelles ; - Dialogues prononcés à voix basse et lentement, avec des respirations entre les phrases. Interdiction des raccords rapides, des zooms brusques, des flashbacks, des montages, des accélérations, des séquences réactionnaires ou des changements fréquents de position de la caméra. Il est également prohibé d’accélérer les dialogues ou les gestes des personnages afin d’y intégrer davantage d’intrigue. **Conception sonore** La musique de fond est composée de guzheng, de xiao et de cordes douces, à volume très bas. Au début, on laisse principalement entendre le bruit du vent dans la cour, le bruissement des feuilles de bambou et le chant lointain des oiseaux ; lors du dévissage du bouchon, un léger bruit réel de friction est ajouté ; après la réplique de la deuxième belle‑sœur « il manque deux gouttes », une note grave très discrète s’ajoute ; lorsque la première épouse pose sa tasse, le son cristallin de la porcelaine est mis en valeur ; après la question rhétorique de la première épouse, la musique s’arrête pendant 0,5 seconde ; lorsque la vieille maîtresse déclare « tu te souviens bien », une note grave de guqin est introduite ; enfin, lors du plan fixe du produit, un bref signal sonore clair et limpide est ajouté. La musique de fond ne doit jamais couvrir les dialogues. **Exigences négatives** Interdiction des robes de style républicain, des costumes occidentaux, des salons de beauté modernes, des éclairages LED, des meubles contemporains et des appareils électriques ; les personnages doivent conserver un look exclusivement traditionnel, propre aux demeures anciennes. L’huile essentielle est le seul objet autorisé à garder un aspect moderne. Il est formellement interdit de modifier son emballage pour lui donner un style ancien, ou de demander aux personnages d’expliquer son origine ou de discuter de questions liées à l’époque. Il est également prohibé de changer la forme du flacon transparent, la couleur du liquide jaune doré, le bouchon ivoire, la pipette transparente ou l’inscription AROMELIO ; il est interdit que la pipette se courbe, se fende, présente plusieurs pointes ou disparaisse soudainement ; toute modification de la taille du produit, de la hauteur du niveau du liquide ou de l’apparition d’une seconde bouteille est strictement proscrite. Il est également interdit que la deuxième belle‑sœur vole, cache, casse ou dispute le flacon avec la première épouse ; elle trahit sa maladresse par une simple erreur de langage, sans recourir à des fouilles, à des témoins, à des registres comptables ou à d’autres preuves. La vieille maîtresse ne doit pas gifler, punir à genoux ou rugir ; la première épouse ne doit pas ricaner, rouler des yeux ni humilier publiquement son adversaire ; il est également prohibé que les personnages multiplient les mains, les doigts, les membres, les visages, les coiffures ou les tenues. Il est interdit de promettre des effets instantanés tels que blanchiment, élimination des taches, réduction des rides, anti‑vieillissement, réparation ou renouvellement de la peau ; il est également prohibé de fabriquer des histoires autour de la composition, des propriétés, des prix, des ventes ou des certifications ; enfin, le plan fixe final du produit ne doit pas excéder 0,8 seconde.
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9:16
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